Distribution selon Wyckoff : schéma et contre-exemple

La distribution désigne une réduction supposée des positions, souvent après une hausse. Les bougies ne révèlent pas l’identité des intervenants ; les données observées sont prix, temps et volume disponible.

Former les limites

BC est le climax acheteur ; AR la réaction automatique ; ST le test secondaire de la zone haute. Ils aident à définir support et résistance.

Une hausse peut s’arrêter sans climax manifeste. Comparez amplitude des réactions, retour et volume avec les mouvements antérieurs.

Schéma de distribution : arrêt de la hausse, range, UTAD, SOW et LPSY.
Illustration pédagogique créée par IA. P : prix ; V : volume fictif ; A–E : phases. BC : climax acheteur ; AR : réaction automatique ; ST : test secondaire. La distribution peut exister sans UTAD. Ni cours réels ni prévision.

Séquence fictive

Après 80 → 110, le prix réagit à 100 puis revient vers 108–110. Une excursion à 112 suivie d’un retour dans le range peut être UT ou UTAD tardif selon le contexte.

Un passage sous 100 puis un faible rebond vers 100–101 est compatible avec SOW et LPSY. Ces nombres ne fixent pas d’objectif.

Contre-exemple : réaccumulation

Le même type de pause après hausse peut déboucher sur une nouvelle hausse. Une tenue au-dessus de la résistance exige de revoir l’hypothèse de distribution.

UTAD n’est pas obligatoire. Un nouveau sommet ne suffit pas : sa place dans le processus et le comportement suivant importent.

Distinguez franchissement, retour et tenue ultérieure. Vérifiez la comparabilité du volume. Une bougie de nouvelle ne démontre pas une structure entière.

Source : Bruce Fraser. Suite : SOW et LPSY.

Questions voisines