SOS Wyckoff : reconnaître un signe de force

Le SOS, Sign of Strength, décrit une progression haussière, généralement avec des barres plus larges et une activité relativement forte. Il s’évalue contre le range et les mouvements précédents.

Le volume ne suffit pas

Un fort volume sans progrès haussier n’équivaut pas à un SOS. Comparez clôtures, distance parcourue et maintien de la zone atteinte. Le mouvement peut progresser vers la résistance puis au-delà, pas seulement sur une bougie.

SOS puis LPS comparés à SOW puis LPSY autour d’un range fictif.
Schémas pédagogiques créés par IA. A : progression haussière et repli ; B : progression baissière et faible rebond. P : prix ; V : volume fictif. Comparaison des directions et de l’ordre, non des probabilités.

Exemple fictif

Dans 100–110, les hausses s’arrêtaient vers 108. Une séquence atteint 112 avec des barres plus larges. C’est un élément de force à cette échelle.

Un repli nettement plus modeste et une tenue près de l’ancienne résistance apportent du contexte pour LPS. Ces nombres ne sont pas des règles d’entrée.

Contre-exemple

Une excursion isolée à 112 rapidement suivie de 103 n’établit pas une domination durable de la demande. Décrivez séparément progression et échec ultérieur ; une étiquette ne doit pas masquer la faiblesse suivante.

Le volume peut aussi venir d’une nouvelle, d’une enchère ou de la source. Le bar ne révèle pas sa cause.

SOS ne fixe pas d’objectif et n’impose pas une prochaine bougie haussière. Les hypothèses de trading nécessitent tests indépendants et frais.

Source : ChartSchool. Comparez SOW.

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