Accumulation selon Wyckoff : schéma et limites

L’accumulation est un transfert supposé vers des détenteurs disposés à conserver l’actif, après une baisse ou pendant une pause haussière. Le graphique ne contient pas le registre des propriétaires : cette explication reste une interprétation.

Construire le range

SC désigne un climax vendeur ; AR le rebond automatique ; ST le test secondaire de la zone basse. Ensemble, ils aident à fixer des limites.

Une bougie baissière à fort volume ne prouve pas l’arrêt du mouvement. L’arrêt peut aussi se produire sans climax évident.

Schéma d’accumulation : arrêt de la baisse, range, spring, SOS et LPS, avec volume conceptuel.
Illustration pédagogique créée par IA. P : prix ; V : volume fictif ; A–E : phases. SC : climax vendeur ; AR : rebond automatique ; ST : test secondaire. Le spring illustré est facultatif. Ce n’est pas une prévision.

Exemple

Après 130 → 100, le prix remonte à 110 et oscille entre les deux niveaux. Un passage à 98 suivi d’une clôture à 102 est un spring possible, pas une accumulation achevée démontrée.

Une progression à 112, une réaction tenant la zone 110 et une activité moindre sur cette réaction ajoutent du contexte pour SOS et LPS. Les prix sont fictifs.

Ce qui contredit l’hypothèse

Une tenue durable sous le support, des rebonds sans progrès et une activité croissante sur les baisses fragilisent la lecture. Le range peut précéder une nouvelle baisse.

Le spring est facultatif : le test d’offre peut rester au-dessus du bas. Ne l’inventez pas pour reproduire un dessin.

Le range est une observation de prix bornés ; l’accumulation explique ces prix par un processus. Deux lignes ne suffisent pas à établir l’explication.

Voir ChartSchool et les phases.

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