Spring Wyckoff : retour au-dessus du support ou poursuite de la baisse ?

Un spring passe sous un support de range défini auparavant puis revient à l’intérieur. Dans une accumulation supposée, il peut constituer un test d’offre.

Définir avant d’observer

Dessiner le support après coup pour obtenir un spring sélectionne une ligne commode, pas une hypothèse testable.

Dans un range fictif 100–110, un minimum à 98 et une clôture à 102 montrent excursion et retour. Ils ne disent pas qui a déclenché des stops.

Quatre exemples de franchissement d’une limite, avec ou sans retour.
Schémas fictifs créés par IA : A, spring possible ; B, sortie baissière sans retour ; C, upthrust possible ; D, sortie haussière sans retour. Les pointillés marquent une limite choisie auparavant. La géométrie ne prouve ni accumulation ni distribution.

Ce qu’apporte un test

Un nouveau rapprochement du bas avec moins de progrès baissier et moins d’activité peut être compatible avec une offre réduite. Le volume doit provenir d’une source comparable.

Un spring à volume élevé exige d’étudier réaction et tests suivants. Aucun pourcentage de dépassement ni nombre de bougies universel ne garantit son efficacité.

Contre-exemple

Si le prix reste sous 100 après 98 et poursuit la baisse, le retour manque. Même après un retour initial, une faiblesse durable peut contredire l’hypothèse globale d’accumulation.

Une longue mèche basse n’établit pas seule le contexte.

Spring et sweep

Le sweep SMC concerne des extrêmes choisis ; le spring relève d’un range Wyckoff et du test d’offre. La géométrie peut se recouvrir sans définitions identiques.

L’accumulation peut exister sans spring. Voir ChartSchool, puis SOS.

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