Corrections W–X–Y et W–X–Y–X–Z : composants et liaisons

W–X–Y relie deux structures correctives par X. W–X–Y–X–Z en relie trois par deux vagues X. Les lettres désignent des composants de même degré, pas trois ou cinq retournements quelconques.

Vérifier les composants

W, Y et Z sont des formes correctives complètes ; X une correction de liaison. Il faut leurs subdivisions, pas seulement une ligne entre extrémités.

Un zigzag ABC contient 5–3–5 ; un flat 3–3–5 ; un triangle cinq jambes A–B–C–D–E. Exiger ABC pour chaque composant de toute combinaison est donc trop restrictif.

Deux formes sous les mêmes lettres

Le double zigzag relie deux zigzags et prolonge généralement une correction directionnelle. Le double trois combine des formes simples, souvent latéralement, en prolongeant la durée. W–X–Y seul ne les distingue pas.

Dans la description classique des combinaisons latérales, le triangle est un composant actif final, pas une insertion intermédiaire arbitraire. X se traite séparément. Les triples sont complexes et rares : cherchez d’abord une forme plus simple admissible.

Exemple et erreurs

W zigzag terminé, X rebond correctif et Y autre zigzag constituent un candidat double zigzag. Si les subdivisions de Y ne sont pas visibles, la structure complète n’est pas démontrée ; dites ce qui manque.

Ne mélangez pas les degrés, ne qualifiez pas X d’impulsion seulement parce qu’elle est rapide, et n’ajoutez pas Z pour préserver une attente.

Sources : Combinations et Zigzags. Une correction supposée finie ne garantit pas de retournement.

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